Martin Gasnier, 17911846 (age 54 years)

Name
Martin Gasnier
Given names
Martin
Surname
Gasnier
Birth November 15, 1791 41 39
Christening November 16, 1791 41 39 (Age 1 day)
Note: Il est très probable que le prénom Martin lui ait été donné en raison du fait qu'il soit né peu de jours après la Saint Martin, le 11 novembre.
Birth of a brotherLouis Gasnier
1795 (III) (Age 3 years)

Death of a paternal grandmotherMarie Bourgoin
November 4, 1795 (Brumaire 13, IV) (Age 3 years)
Death of a paternal grandfatherJean Gasnier
January 4, 1800 (Nivose 14, VIII) (Age 8 years)
Military
Bataille de Waterloo
June 18, 1815 (Age 23 years)
Note:

Martin Gasnier, soldat au 4ème régiment de lancier, a perdu un bras à la bataille de Waterloo.

La tradition orale est corroborée par le document du 16 juillet 1815.

Occupation
Vigneron

Event
Autorisation de sortie
July 16, 1815 (Age 23 years)
Note:

"Le Maire de Sainte Radegonde prie Messieurs les administrateurs de l'hospice militaire de Tours de permettre que le st (soldat) Martin Ganier, soldat au 4ème de lancier, blessé à la bataille du 18 juin, revienne dans sa famille qui s'offre à le faire soigner et guérir à ses frais et où il recevra en effet des soins plus salutaire qu'à l'hospice militaire où ce soldat parait extrêmement se déplaire aux dires de ses parents. A Sainte radegonde le 16 juillet 1815. Guizol.

M le chef de Bataillon faisant fonction de chef de l'état major autorise MM les administrateurs de l'hospice de Tours à laisser sortir dudit hospice le st Ganier, lancier au 4ème régiment à l'effet de se faire soigner chez lui. Tours, le 16 juillet 1815".

Death of a brotherJoseph Gasnier
May 19, 1817 (Age 25 years)
MarriageMarie-Marthe MondunView this family
October 2, 1817 (Age 25 years)
Note:

1er mariage de Martin Gasnier 2ème mariage de Marie-Marthe Mondun. Marie-Marthe Mondun savait signer son nom. Elle était désignée comme "propriétaire". Le père de Marie Marthe Mondun avait acheté des biens nationaux à Marmoutier.

Event
Achat
April 30, 1818 (Age 26 years)
Note:

Martin Gasnier, cultivateur, et Marie Marthe Mondun, son épouse, achètent à Paul Mondun, jardinier, demeurant à Tours, cloître Saint Gatien rue de la Bazoches, n°17, fils de Martin Mondun, deux caves en roc, dont une à cheminée, situées à Marmoutier, proche le Puit Ratton, au midi du chemin de Saint Symphorien, commune de Sainte Radegonde. Notaire Maitre Mireau, Tours, 3E5 857.

Birth of a son
#1
Martin Gasnier
February 28, 1820 (Age 28 years)
Death of a motherRose Richer
November 26, 1820 (Age 29 years)
Note: Elle habitait à son décès aux Rochettes, lieu-dit dépendant de Sainte-Radegonde.
Death of a fatherLouis Gasnier
February 25, 1821 (Age 29 years)
Death of a sonMartin Gasnier
September 25, 1827 (Age 35 years)
Death of a wifeMarie-Marthe Mondun
June 29, 1833 (Age 41 years)
Event
Contrat de mariage
September 3, 1833 (Age 41 years)
Note:

Contrat de mariage Gasnier-Delys En date du 3 septembre 1833 Notaire Maitre Lauly Tours 3E4 551

MarriageJeanne DeslisView this family
November 5, 1833 (Age 41 years)
Note:

2ème mariage de Martin Gasnier. Jeanne Delys désignée comme gagiste à son mariage.

Event
Donation
January 5, 1834 (Age 42 years)
Note:

Martin Gasnier fait donation à son épouse en cas de décès Notaire Maître Lauly Tours 3E4 551.

Event
Achat de vignes
May 15, 1834 (Age 42 years)
Note:

Achat de vignes par Martin Gasnier et son épouse à veuve Badiller et ses enfants. Acte de vente des 15, 17, 18 et 19 mai 1834 Notaire : Etude Belle Tours 3 E1 1140.

Event
Achat
November 26, 1835 (Age 44 years)
Address: Vente prudent Diet à Martin Gasnier Notaire Wavrein Tours 3E5 918
Birth of a son
#2
Louis Gasnier
May 8, 1838 (Age 46 years)
Event
Achat
September 22, 1844 (Age 52 years)
Note:

Martin Gasnier et sa femme Jeanne Delis achètent à M Pasquier. Notaire, Maître Robin, Tours, 3 E1 1200.

Event
Rectification
April 2, 1845 (Age 53 years)
Event
Garde national

Note: L'inventaire après son décès note la présence d'un habit de garde national. Martin Gasnier, a-t-il été garde national ?
Death August 23, 1846 (Age 54 years)
Address: Rougemont à Sainte-Radegonde
Event September 21, 1846 (29 days after death)
Note:

INVENTAIRE APRES LE DECES DU SIEUR MARTIN GANIER

Me Lauly notaire à Tours

L’an mil huit cent quarante six le huit septembre, à l’heure de neuf heures du matin A la requête de dame Jeanne Dely, sans profession, veuve du sieur Martin Ganier, demeurant à Rougemont, commune de Sainte Radegonde.

Agissant Premièrement en son nom personnel 1 Comme ayant été commune en biens avec ledit défunt son mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Lauly et son collègue notaires à Tours le 3 novembre 1833 enregistré 2 A cause des reprises de créance qu’elle peut avoir à exercer contre la dite communauté et la succession de son mari 3 Comme ayant la jouissance légale des biens de son fils mineur ci-après nommé jusqu’à son âge de dix huit ans ou son émancipation 4 Comme habile à retenir la donation qui lui a été faite suivant acte passé devant ledit Me Lauly, le cinq janvier 1834 enregistré, à l’usufruit de tous les biens meubles et immeubles dépendant de la succession dudit feu Ganier son mari, donation qui attendu l’existence de l’enfant ci-après nommé, issu du mariage desdits sieur et dame Ganier doit conformément au dit acte de donation être déduite de moitié. 5 et encore au nom et comme tutrice naturelle et légale du sieur Louis Ganier son fils mineur, né à Sainte Radégonde le huit mai mil huit cent trente six du mariage de la requérante avec le dit feu sieur Ganier Le mineur Ganier habile à se dire et porter seul et unique héritier du dit feu sieur Ganier.

En présence de M Jean Corneloup propriétaire, demeurant à Tours, rue du Change, numéro 12. Agissant comme subrogé tuteur dudit mineur Ganier, nommé à cette qualité qu’il a acceptée par délibération du conseil de famille du dit mineur Reçue et présidée par M le Juge de Paix du canton de Tours nord suivant le procès-verbal dressé par le magistrat le 5 de ce mois enregistré ; La conservation des droits et intérêts des parties et de qui il appartiendra sans que les qualités ci-dessus puissent nuire ni préjudicier à qui que ce soit. Il va être par Me Lauly et son collègue notaires à Tours soussigné procédé à l’inventaire fidèle et description exacte de tous les biens meubles et objets mobiliers, titres, papiers et renseignements, dépendant tant de la communauté qui a existé entre le sieur et dame Ganier que de la succession du dit Ganier, le tout dans les lieux ci-après désignés faisant partie d’une maison située à Rougemont appartenant à M Lepinay et où est décédé ledit sieur Ganier le 23 août dernier. Sur la représentation des objets à inventorier qui sera faite par la dite veuve Ganier laquelle avertie du serment qu’elle aura à prêter en fin des présentes ( ?) de tout montrer et indiquer sans rien cacher ni détourner sous les peines de droit. La prisée des choses qui en sont susceptibles sera faite par Me Maximilien Bleynie, greffier de la justice de paix du canton de Tours Nord, demeurant à Tours, rue de l’Archevêché, lequel apromis de remplir la mission qui lui est conférée en son âme et conscience et de faire la priée à sa juste valeur. Fait et rédigé le présent inventaire intitin d’inventaire audit lieu de Rougemont, dite commune de Sainte Radegonde dans la maison où est décédé ledit sieur Ganier. Les jours mois et an susdit. Après lecture faite M Bleynie seul susdit a signé avec les notaires, les parties ayant déclaré ne le savoir à ce interpellés par lesdits notaires. Prisée du mobilier. Dans une chambre à cheminée du rez-de-chaussée ouvrant et éclairée au couchant sur une cour : 1 Une marmite en fonte et son couvercle, deux chenets en fer, une pelle, deux paires de pincettes . une crémaillère, une main de fer, un soufflet estimés six francs à…………….……………………………..6 francs 2 Un chandelier en fer battu, une écumoire en fer battu, une paire de mouchettes avec un plateau, une petite glace en mauvais état, trois petits cadres estimés deux francs à……………….…………..2 francs 3 Un lit composé d’une couchette en bois noyer roulettes à pivot, une paillasse en coutil rayé, une ballière, entayée de toiles à carreaux, une couette, un traversin et deux oreillers le tout en plumes vieille entayée de coutil, deux draps en toile, une couverture en serge verte, courte pointe A reporter…………………………………………………………………………………………………………………….………8 francs

D’autre part, rideaux et draperies en toile peinte, baldaquin en noyer, deux pater en cuivre, deux taies d’oreiller en calicot, estimés cent dix francs à………………………………….……………………….110 francs 4 Une petite table en bois blanc, estimée un franc cinquante centimes,à ………………………..1,50 franc

5 Trois bouteilles de gros verre, un verre, un plat creux en cailloux, une assiette en faience, un couteau et une serpette, estimés un franc à…………………………………………………………………………..1 franc 6 Deux triangles en fer, un porte poile, un gril, deux poeles à frire, une casserolle, un couvercle et une cuiller à pot, le tout en fer battu, une lanterne en fer blanc, une boîte au sel estimés cinq francs à………………………………………………………………………………………………………………………………………….….5 francs 7 Une marmite en fonte et son couvercle, un sceau, estimés deux francs, à…………………………..2 francs A reporter…………………………………………………………………………………………………………..………..127,50 francs Report………………………………………………………………………………………………………………………….127,50 francs 8 Une vieille maie en bois de chêne, estimé trois francs, à……………………………………….…………..3 francs

Dedans : 9 Deux cuillers en étain, huit fourchettes de fer, une cuiller à ragout en fer battu, un coupe pâte, une poivrière en fer blanc, une assiette et un pot en faience, un pot de grès, une petite nappe et une serviette estimé 3 francs, à…………….……….……………………………………………………………………………………………………………………..3 francs En évidence 10 Deux petites tables en bois blanc avec leur chassis, estimées 1 franc 50 centimes, à………1,50 franc 11 Un bar de buffet en noyer à deux battans fermant à clef, estimées neuf francs, à……………9 francs

Et dedans 12 Deux blouses en coton bleu, un pantalon pareil, deux pantalons et deux habits veste A reporter…………………………………………………………………………………………………………………………….144 francs

Report………………………………………………………………………………………………………………………………….144 francs En drap bleu, une cravate en soie, deux cravates en laine, un habit de garde nationale, une vieille blouse et deux vieux pantalons en coton bleu, quatre vieux gilets, quatre paires de bas de coton, quatre bonnets de coton, six mouchoirs de poche de couleur, un chapeau de soie, estimés à trente six francs, à……………………………………………………………………………………………………………………………36 francs

En évidence, 13 Une pendule en cuivre garnie de ses poids en fonte renfermée dans une boîte en bois peint, estimée à quinze francs, à………………………………………………………………………………………………………15 francs 14 Une petite armoire en bois mêlé, estimée huit francs………………………………..………………………8 francs

Dedans 15 Vingt torchons usés, un lot de chiffons estimés à trois francs………………………………..…………..3 francs 16 Huit verres, cinq tasses en caillou, cinq cafetières en terre A reporter…………………………………………………………………………………………………………………………..206 francs Report………………………………………………………………………………………………………………………………..206 francs Un pot de grès, deux pots à confiture, dix huit assiettes en faience, trois plats et trois assiettes en terre de pipe, un saladier, un saladier en faience, trois plats plats, trois autres creux, quatre autres creux, un petit pot à bouillon, un buon et un pot de grès, une casserolle en terre, un marteau, une paire de tenailles, un couteau de poche, estimés six francs, à ………………………………………………6 francs

En évidence 17 Une armoire en bois fruitier à deux ventaux estimés vingt francs, à ………………..………….20 francs

Dedans 18 Sept draps, trois serviettes, trois vieilles nappes, un morceau de vieux drap, trois petits rideaux en cotonnade à flammes, un morceau de toile, trois tabliers en toile, estimés trente six francs, à.................................................................................................................................................36 francs

19 Seize chemises en toile A reporter……………………………………………………………………………………………………………………………………….268

Report……………………………………………………………………………………………………………………………………………268 A l’usage du défunt , estimés à quinze francs, à……………………………………………………………………..15 francs

20 Une toile de matelas, une couverture en laine verte, un lot de chiffons, estimés à douze francs, à…………………………………………………………………………………………………………………………………………..12 francs

Il s’est encore trouvé dans cette armoire, différents papiers à l’examen et à l’analyse desquels il a été sursis.

En évidence 21 Huit chaises dépareillées, estimées à cinq francs, à ……………………………………………….……… 5 francs. Dans un grenier au dessus de la chambre ci-dessus désignée.

22 Un pliant, une sangle, un matelas laine et crin entayé d’une vieille toile, un couvre pieds piqué en indienne, estimés vingt francs , à…………………………………………………………………………………………..20 francs

23 Deux tringles de fer, un trépied en fer, deux marres, une A reporter ………………………………………………………………………………………………………………………………………320

Report ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….320

pelle à bèche, une tranche, un pic à pointe, trois pics à deux branches, une plane, un percevin, trois mauvaises tarrières, une écoise ( ?), un marteau, une assereau, un vouge ( ?), une serpe à tailler, un croissant, une autre serpe, une pelle de fer, un bouchoir de four en tôle, un petit lot de ferrailles, un vieux fusil simple, estimés vingt francs, à…………………………………………………………………………………………………………….…………………………….20 francs 24 Un vieux coffre usé, un lot de chiffons dedans, le tout estimé à un franc cinquante, à ….1,50 francs 25 Un van, deux bancs en bois blanc, une hotte, cinq paillans ( ?), deux bocaux, quinze bouteilles de verre, huit pots de grès, deux tinettes aussi en grès, une dame jeanne, trois mauvaises chaises, un vieux baquet, estimés à cinq francs, à………………………………………………………………………………………5 francs 26 Deux paires de souliers A reporter…………………………………………………………………………………………………………………………………….346,50 Report……………………………………………………………………………………………………………………………………….346,50 Une paire de rasoirs et leur étui, estimés trois francs, à…………………………………………………………..3 francs

27 Une poche contenant deux kilogrammes de vieille plumes, un lot de vieux chiffons et une pelle de fours estimés deux francs, à…………………………………………………………………………………………………….2 francs Sous un hangar au midi de la chambre 28 Quarante fagots de javelle et deux échelles, estimés cinq francs, à……………………………………5 francs

Dans un cellier au midi de la cour 29 Dix poinçons et quatre fûts de quart, estimés quarante francs, à…………………………………..40 francs 30 Une couchette en bois fruitier, une carrée en bois blanc, une table et son pliant aussi en bois blanc, une selle à laver, un vieux moulin à passer farine, deux faucilles, une paire de balance

A reporter………………………………………………………………………………………………………..…………………….396,50 Report ……………………………………………………………………………………………………………………………………396,50 en bois, un chaudron en fonte, estimés six francs, à………………………………………………………………..6 francs Dans une cave en roc auprès de la maison susdite. 31 Sept vieilles futailles, deux baquets, un boucard, un boucant ( ?) , deux jalaires ( ?), un billot, une tête de loup, une meule et ses affut et manivelle, un baquet à savonner, une scie, une petite marre (?), un lot du bois à brûler, un cuvier et son siège, une tinette en grès, estimés seize francs, à……………………………………………………………………………………………………………………………………………….16 32 Un vieux pressoir démonté et son cable, estimés à cinquante francs, à……………………………….50

Total de la prisée des objets compris au présent inventaire Quatre cent soixante huit francs cinquante centimes………………………………………………………………..468,50

La mission de m Bleynie étant terminé il a signé en cet endroit et s’est retiré (signé Bleynie)

Titres et papiers La veuve Ganier a représenté à Me Lauly, l’un des notaires soussignés les titres et papiers qu’elle avait en sa possession et qui sont les seuls objets restant à inventorier, les titres et papiers ont été classés et mis en œuvre par ledit Me Lauly, puis il a été procédé à leur analyse et description comme il suit :

Mariage du sieur Martin Ganier avec la requérante

Cote première, une pièce étant l’extrait d’un acte des registres de l’état civil de la commune de Tours sous la date du cinq novembre mil huit cent trente trois constatant le mariage célébré le même jour à la mairie de cette commune de la dite veuve Ganier requérante avec le dit sieur Martin Ganier son mari. Cette pièce a été cotée et paraphée par Me Lauly notaire et inventoriée, comme unique de la cote première.

Ci ………………………………………………………………………………………………………………………………….. Première

Cote deuxième Déclare la veuve Ganier que par acte passé devant Me Lauly et son collègue, notaire à Tours, le 3 novembre mil huit cent trente trois enregistré, elle et son défunt mari ont fait établir les causes civiles de leur mariage. Par ce contrat les futurs ont adopté le régime de la communauté des biens tel qu’il est établi par le code civil avec exclusions des dettes et hypothèques de chacun d’eux antérieurs à la célébration de leur mariage. Le futur époux apporté en mariage une portion de bâtiment et un morceau de terre d’environ dix ares cinquante cinq centiares situé à Sainte Radégonde plus un mobilier d’une valeur de trois cents francs. Le futur s’est marié en outre avec du linge et hardes. La future a apporté en mariage une somme de dix huit cents francs lui provenant de ses gains et épargnes ce dont il a été justifié au futur qui en est resté chargé par le seul fait du mariage. Elle a apporté en outre ses linges et hardes à son usage. Il a été stipulé que tout ce qui pendant le mariage écherrait aux futurs par succession, donation, legs ou autrement tant en meubles qu’en immeubles serait excu de la communauté pour rester propre à chacun d’eux. Que lors de la dissolution de la communauté chacun des futurs époux aurait le droit de reprendre les linges et hardes à son usage et que la future aurait cette faculté même en renonçant à la communauté. Qu’il serait libre à la future épouse et aux enfants qui pourraient naître dudit mariage de reprendre en renonçant à la communauté la totalité de l’apport de la future et tous les autres biens qui lui seraient échus pendant le mariage à quelque titre que ce soit, que toutes ces reprises seraient faites franches et quittes de toutes dettes et charges de la communauté quel que soient à cet égard les obligations contractées par la future et les condamnations prononcées contre elle. Cette déclaration tiendra lieu de la cote deuxième, à…………………………………………………………Deuxième. Déclare la veuve Ganier qu’il n’a été pendant son mariage avec feu son mari aliéné aucuns immeubles composant les mêmes apports. Qu’il n’a été fait sur ce même bien immeuble, aucune construction, ni amélioration pouvant donner lieu à indemnité ou récompense envers la communauté. Que la somme des deux cent soixante dix francs montant de la soulte dont le sieur Ganier était rapportable envers les héritiers de sa femme et non deux cent quarante francs comme le porte ce contrat a été payée par le sieur Ganier aux termes de l’acte de liquidation ci-après énoncé sous la cote septième. Et que c’est à tort si on a fait figurer cette somme comme étant encore due lors du mariage du sieur Ganier sans que cet acte de liquidation en porte quittance au profit de ce dernier et qu’il est antérieur à ce mariage.

Cote troisième.

Deux pièces dont la première est l’expédition d’un acte passé devant ledit Me Lauly le cinq janvier mil huit cent trente quatre enregistré, contenant donation par feu le dit sieur Ganier en faveur de la dite dame Jeanne Dely, sa femme de l’usufruit pendant la vie de cette dame de tous les biens meubles et immeubles que le dit sieur Ganier posséderait au jour de son décès et qui composeraient sa succession et ce avec dispense de fournir caution mais à la charge de faire faire bon et fidèle inventaire. Par cet acte il a été stipulé qu’en cas d’existence d’enfant au décès du donateur, la donation serait réduite à la moitié en usufruit de tous les mêmes biens meubles et immeubles.

La seconde pièce est l’expédition d’un autre acte passé devant Me Lauly, le cinq février mil huit cent trente quatre enregistré contenant semblable donation pour la dite veuve Ganier en faveur de son époux, donation qui se trouve aujourd’hui sans effet par suite du décès de ce dernier. Ces deux pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly et inventoriée sous la cote troisième, à……………………………………………………………………………………………………………………………………..…troisième

Acquêts de communauté

Cote quatrième six pièces dont la première est l’expédition d’un acte passé devant Me Belle et son collègue, notaires à Tours le quinze, dix sept, dix huit, dix neuf mai mil huit cent tente quatre enregistré, contenant vente au profit dudit feu M Ganier et de la dame sa veuve, par 1° dame Julie Anne Françoise Gagneux, veuve du sieur Charles Claude Badillé, vigneron demeurant commune de Sainte Radégonde 2° Augustin Badillé, laboureur, demeurant à la Blordière, commune de Rézé et Jean Bernard, fils mineur de défunte Marie Badillé et du sieur Jean Bernard, laboureur demeurant au même lieu, même commune de Rézé, représentés au dit acte par M Pierre Hyppolite Leguay, licencié en droit demeurant à Tours aux termes d’une procuration passée devant Me Citerne et son collègue à Nantes le 30 juin 1833 enregistré. 3° Auguste Mondain vigneron et Marie Badillé, sa femme, demeurant commune de Sainte Radégonde. 4° Pierre Renard jardinier et Julie Badillié sa femme, demeurant même commune de Sainte-Radégonde ; 5° Catherine Badillé, célibataire, demeurant à Tours, 6° Elisa Badillié, couturière, demeurant commune de Sainte Radégonde 7° Pierre Robin, journalier et Rose Badillié sa femme(la dite femme Robin, veuve en première noce du sieur Jean Chauveau, vigneron), demeurant commune de Saint Symphorien extra 8° Et Justine Badillié, épouse du sieur Mathurin Pasteau, chef d’atelier demeurant au pont de la Motte commune de Fondette. La dite dame Pasteau ayant agi audit acte en vertu de l’autorisation de son mari de trente deux ares quatre vingt dix centiares de vignes situés au clos des passée ( ?) commune de Sainte Radegonde moyennant la somme de onze cents francs qui a été stipulée payable à terme.

La deuxième est l’expédition d’un acte passé devant Me Belle et son collègue, notaires à Tours les vingt six juillet, premier et neuf août milhuit cents trente quatre par les quels les vendeurs susnommés ont reconnu avoir reçu du dit sieur et dame Ganier la somme de onze cents francs montant du prix de la vente ci-dessus analysée avec déclaration d’origine de denière ( ?) au profit de demoiselle Félicité, Petitbon, gagiste, demeurant à Tours pour une somme de trois cents francs le surplus provenant des deniers personnels des sieur et dame Ganier, aux termes de cet acte ( ?) la dite demoiselle Petitbon a été subrogée jusqu’à concurrence de la dite somme de trois cents francs dans le bénéfice des privilèges des vendeurs. En marge de cet acte est une mention de laquelle, il résulte que les dits époux Ganier se sont libérés envers mademoiselle Petibon de ladite somme de trois cents francs dans le bénéfice aux termes d’une quittance passée devant ledit Me Belle le trente juillet mil huit cent trente sept enregistré par suite de cette délibération, la demoiselle Petibon a donné main levée de l’inscription prise à son profit contre lesdits époux Ganier.

La troisième est l’expédition d’un acte passé devant Me Bidault et son collègue notaires à Tours le vingt huit décembre mil huit cent dix sept enregistré contenant vente par le sieur Charles Diet, menuisier demeurant commune de Saint symphorien extra ( ?) au sieur Charles Badillé, tonnelier demeurant commune de Sainte Radégonde de trente deux ares quatre vingt dix huit centiaires de vignes situées au lieu du Passée ( ?), commune de Sainte Radégonde, moyennant la somme de neuf cent cinquante francs payable à terme.

La quatrième est l’expédition d’un acte passé devant Me Sailliot, notaire et son collègue, notaires à Blois le vingt huit juin mil huit cent trente quatre enregistré, contenant quittance par ledit sieur Charles Diet au profit dudit sieur Badillié de la somme de neuf cent cinquante francs prix de la vente ci-dessus analysée.

La cinquième est deux certificats de radiation délivrés par M le Conservateur des hypothèques de Tours des inscriptions prises contre ledit sieur Badilié.

La sixième et dernière de la présente cote est un certificat délivré par le conservateur des hypothèques de Tours le vingt huit août mil huit cent trente sept constatant la radiation de l’inscription prise au profit de mademoiselle Petibon contre lesdits époux Ganier pour sûreté de la dite somme de trois cents francs payée par cette demoiselle aux termes de la quittance ci-dessus analysée. Lesquelles pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly notaire soussigné et inventoriées sous la cote quatrième, à………………………………………………………………………………………………………………Quatrième

Cote cinquième.Une pièce étant l’expédition d’un acte passé devant Me Julien et son collègue notaires à Tours le vingt six novembre mil huit cent trente cinq, enregistré, contenant vente par le sieur Prudent Diet , vigneron demeurant commune de Sainte Radégonde au profit du sieur Martin Ganier Dely d’une pièce de vigne situées aux Perrées commune de Sainte Radégonde , contenant six ares, soixante centiares moyennant la somme de cent francs dont le contrat même porte quittance. Laquelle pièce a été cotée et paraphée par Me Lauly, notaire soussigné et inventorié comme unique de la cote cinquième. à…………………………………………………………………………………………………………………………………………Cinquième

Cote sixième. Une pièce étant l’expédition d’un contrat passé devant Me Robien ( ?) et son collègue notaires à Tours, les seize, vint et un, vingt deux septembre mil huit cent quarante quatre, enregistré, contenant vente par M Nicolas Pasquier, propriétaire, demeurant à Tours, représenté audit acte par M Louis Alexis Bouchereau, propriétaire à Montrichard aux termes de la procuration consentie à ce dernier par M Pasquier suivant acte passé en minute devant le dit Me Robin le dix neuf août mil huit cent quarante quatre, enregistré au profit de sieur Martin Ganier et dame Jeanne Dely, sa femme requérante 2ème ( ?) et du sieur Jacques Diet, vigneron et dame Jeanne Lenoir, sa femme, demeurant commune de Sainte Radegonde d’une portion de vigne contenant soixante quatre ares quatre vingt sept centiares à prendre côté du levant dans le clos des Plantes, commune de Sainte Radegonde moyennant huit cent soixante quatorze francs cinquante centimes payable à terme, en suite de cette expédition est la mention du cahier des charges dressé par ledit Me Robin, suivant acte reçu par lui et l’un de ses collègues en date du quatorze septembre mil huit cent quarante quatre enregistré pour parvenir à la vente de la closerie de Chaussée, dont fait partie la portion de vigne vendue audits époux Ganier et aux époux Diet, ensuite de cette mention se trouve la mention de la transcription de la grosse des adjudications de la grosse de la die closerie de Chausson opérée au bureau des hypothèques de Tours le vingt cinq novembre mil huit cent quarante cinq, volume 517, numéro 41 et inscrit d’office au profit du vendeur contre les acquéreurs. Volume 371, numéros 294, 295, 296, 297, 299, 300, 301, 302, 303,304, 305 et 306. Les formalités de purge légale ont été également remplies. En marge de cette même expédition est la mention d’un acte passé devant ledit Me Robin les treize, quatorze janvier et deux avril mil huit cent quarante cinq enregistré le quatre avril suivant par lesquels les sieurs Ganier et Diet ont déclaré que le prix de la vente dont expédition est ci-dessous analysée était en totalité de quatorze cent soixante quatorze francs cinquante centimes non pas de huit cent soixante quatorze francs cinquante centimes comme on l’a dit par erreur. En conséquence la moitié pour chacun d’eux était de sept cent trente sept francs vingt cinq centimes, sur sa moitié, le sieur Ganier six cent trente sept francs vint cinq centimes en sorte qu’il n’est plus resté devoir que cent francs. Laquelle pièce a été cotée et paraphée par Me Lauly notaire soussigné et inventoriée comme unique de la cote sixième. à……………………………………………………………………………………………………………………………….……………..sixième

Inventaire après le décès de Marie Marthe Mondun, veuve en première noce du sieur René Diet et première femme dudit Martin Ganier .

Cote septième.Quinze pièces, la première étant l’expédition d’un procès-verbal dressé par Me Walvin et son collègues notaires à Tours le dix huit juin mil huit cent trente trois enregistré contenant inventaire dressé après le décès arrivé aux caves du puits Raton commune de Sainte Radegonde le neuf juin mil huit cent trente trois de Marie Marthe Mondun, veuve en première noce dudit sieur René Diet et épouse en seconde noce dudit feu sieur Ganier, à la requête de celui-ci, ayant agi à cause de la communauté qui avait existé légalement entre lui et sa défunte épouse.

La deuxième l’expédition d’un acte passé devant ledit Me Walwrin et son collègue notaires à Tours le vingt cinq juillet mil huit cent trente trois, enregistré contenant la liquidation de la communauté qui avait existé entre le dit sieur Ganier et la dite Marie Marthe Mondun, son épouse, veuve en première noce dudit sieur Diet. Entre 1 ° Ledit sieur Ganier ; 2° Le sieur Prudent Diet, le sieur Gatien Diet, mineur émancipé étant assisté du sieur François Diet son oncle. Ces deux derniers ayant agi en qualité d’héritiers chacun pour moitié e la dite veuve Diet épouse Ganier, leur mère. Au terme de cet acte les droits du sieur Ganier dans la communauté d’entre lui et sa défunte épouse se sont élevés à la somme de neuf cent cinquante sept francs dans laquelle sont entrés pour cent quatre vingt cinq francs les dettes de la communauté que le sieur Ganier a été chargé d’acquitter. Pour remplir le sieur Ganier de la dite somme de neuf cent cinquante sept francs il lui a été attribué une somme de quatre cent douze francs formant la moitié des valeurs mobilières de la communauté et divers immeubles désignés audit acte de liquidation et estimés huit cent quinze francs et attendu qu’il ne revenait au sieur Ganier que la somme de neuf cent cinquante sept francs il s’est trouvé rapportable envers les héritiers de son épouse de la somme de deux cent soixante dix francs dont le dit sieur Ganier s’est libéré envers ces derniers par l’acte même qui le constate. Au terme dudit acte le sieur Ganier a rendu compte aux héritiers de son épouse dont lui et cette dernière avaient été chargé de leurs personnes et de leurs biens et il est résulté de ce compte qu’il n’a présenté aucun reliquat soit en faveur des enfants Diet soit à leur charge au moyen de la compensation qui a été établie du revenue et des réponses de ceux-ci. Ensuite de cette expédition est celle d’un autre acte passé devant le dit Me Walvein les cinq et dix juillet mil huit cent trente quatre enregistré, par lequel les enfants Diet susnommés après avoir examiné le compte à eux rendu par ledit sieur Ganier ont déclaré en reconnaître l’exactitude et l’approuver dans tout son contenu.

La troisième est l’expédition d’un acte passé devant ledit Me Walvein et son collègue le dix neuf février mil huit cent vingt neuf, enregistré contenant vente par le sieur Victor Diet, cultivateur et dame Marie Grosset son épouse demeurant à Sainte Radegonde au profit du sieur Martin Ganier susnommé et dame Marie Marthe Mondun, son épouse, de deux portions de vignes situées au lieu dit La Perrée, commune de Sainte Radegonde contenant ensemble vingt ares soixante dix neuf centiares moyennant six cent trente francs dont le contrat même porte quittance. Lesquels biens font partie de ceux attribués audit sieur Ganier par l’acte de liquidation ci-dessus analysé.

La quatrième est l’expédition d’un acte passé devant Me Mireau et son collègue, notaires à Tours, le trente avril mil huit cent dix huit, enregistré, contenant vente par le sieur Paul Mondun, jardinier, demeurant à Tours au sieur Martin Ganier susnommé et à feu son épouse de deux cave en roc, dont une à cheminée située au lieu de Marmoutier, commune de Sainte Radegonde, moyennant la somme de dix huit cent francs, payable à terme. Au pied de cette expédition est une quittance en date du vingt cinq avril mil huit cent vingt trois consentie par le sieur Mondun aux dits époux Ganier de la dite somme de dix huit cent francs montant de la vente sus énoncée.

Les onze autres pièces sont d’autres titres relatifs aux immeubles attribués au sieur Martin Ganier aux termes de la liquidation sus analysée. Lesquelles pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly, notaire soussigné et inventoriées sous la cote septième. à……………………………………………………………………………………………………………………………………..……..Septième

Cote huitième et dernière.Six pièces qui sont des actes de naissance et autres titres pouvant servir de renseignement. Lesquelles pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly notaire soussigné et inventoriés sous la cote huitième et dernière. à…………………………………………………………………………………………………………………………………………..Huitième Déclarations

Renseignements

Déclare la veuve Ganier que pendant tout le cours de la communauté qui a existé entre elle et son défunt mari, ce dernier n’a vendu aucun immeuble à lui propre. Que lors de son mariage elle possédait trois ares quatre vingt seize centiares de vigne situés commune de Chanceaux vendu au sieur François Poirier demeurant à Chanceaux par contrat passé devant Me Faucheux notaire à Vouvray il y a environ dix ans moyennat quatre vingt dix francs qui ont été payés comptant. Que pendant tout le cours de cette même communauté les époux Ganier n’ont recueilli aucune succession, donation, legs ou autres avantages. Que pendant le mariage du sieur et dame Ganier il n’a pas été fait d’autres acquisitions que celles résultant des titres analysés ci-dessus. Qu’il n’a été fait sur les immeubles des sieurs et dame Ganier aucunes augmentations ou améliorations pouvant donner lieu à indemnité ou récompense de la part de la communauté.

Actif

Déclare la veuve Ganier qu’au décès il n’existait pas de deniers comptant. Que le sieur Ganier était closier de M le baron de Lepinay et qu’à ce titre, il cultivait différents morceaux de vigne appartenant à ce dernier. Qu’au décès dudit sieur Ganier il lui était dû par M le Baron de Lepinay, le prix des façons qu’il avait donné aux vignes de celui-ci, mais sur lequel prix il lui avait été payé différentes sommes. Qu’en conséquence il sera dû à la communauté le reliquat qui pourra exister en sa faveur par suite du compte à faire avec Mr de Lepinay pour raison des dites façons de vignes, pour mémoire, à…………………………………………………………………………………………………………………………………………….mémoire

Passif Déclare en outre la veuve Ganier, qu’outre les dettes résultant des titres ci dessus analysés, il est réclamé contre les dites communautés et succession. 1 par M Caillault, médecin par lui donnés au sieur Ganier une somme inconnue portée pour mémoire A..…………………………………………………………………………………………………………………………..……………Mémoire 2 par le sieur Maupuy boulanger à Saint Symphorien pour fourniture de pain, douze francs soixante centimes……………………………………………………………………………………………………………………………………..12,60 D’autre part……………………………………………………………………………………………………………………………………………..12,60 3 à la fabrique de l’église de Sainte Radegonde les frais funéraires, portés pour mémoire à…………………………………………………………………………………………………………….…………………………….mémoire 4 pour les porteurs du corps dudit sieur Ganier, unre somme portée pour mémoire, à….……mémoire 5 et part le sieur Pillet, le prix du cercueil dudit Ganier………………………………………………………..mémoire Total du passif sauf les articles portés pour mémoire, douze francs soixante centimes, à…………..12,60 Et ne s’étant plus rien trouver à dire, comprendre, ni déclarer, il est demeuré donc arrêté après avoir été affirmé sincère et véritable par la veuve Ganier qui par serment à l’instant prêté entre les mains de Me Lauly, notaire soussigné a juré n’avoir pris, ni séquestré, vu ni su qu’il ait été pris ni détourné aucune chose dépendant des communautés et succession dont il s’agit. Contre toutes les déclarations faites au cours des présentes, les autres parties ont fait toutes réserves et protestations de droit. Sur l’interpellation faite à Me Lauly à la veuve Ganier s’il lui était dû par son mineur, elle a déclaré qu’il ne lui était rien dû. Ce fait tous les objets compris au présent inventaire sont en la garde et possession de la veuve Ganier qui le reconnaît et s’en charge pour les représenter et rendre compte quand et à qui il appartiendra. Il a été vaqué à tout ce que dessus depuis la dite heure de neuf du matin jusqu’à celle de six du soir. Fait et arrêté au dit lieu de Rougemont dite commune de Sainte Radégonde. Les jour mois et an ci-dessus. Et toutes les parties déclaré ne savoir signer de ce interpellés par les notaires qui ont seuls signés, le tout après lecture faite. Ensuite est écrit. Enregistré à Tours le dix huit septembre mil huit cent quarante six, folio 25 cases 6,7 et 8.Reçu pour trois vacations six francs et pour décime soixante centimes (signé) Delaguérinière

Lauly

Timbre minute 3,15 Timbre expédition 11,25 Enregistrement 6,60 Honoraires et vacations 18,00 Rôle 36 Total 75,00

Reçu de madame veuve Ganier la somme de soixante quinze francs pour les frais de l’inventaire dont expédition est ci-dessus. Tours le treize février mil huit cent quarante sept. Bealier ( ?) clerc de Me Lauly.

Family with parents
father
17501821
Birth: August 25, 1750 24 31Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: February 25, 1821Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
mother
17521820
Birth: January 7, 1752Saint-Symphorien, Tours, Indre-et-Loire
Death: November 26, 1820Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Marriage: February 26, 1781Saint-Symphorien, Tours, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
10 months
elder sister
17811783
Birth: December 25, 1781 31 29
Death: September 4, 1783Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
2 years
elder brother
17841790
Birth: February 9, 1784 33 32Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: October 14, 1790Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
19 months
elder brother
17851817
Birth: September 15, 1785 35 33Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: May 19, 1817Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
brother
Birth: Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death:
elder brother
4 years
elder brother
17901790
Birth: April 19, 1790 39 38Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: July 19, 1790Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
19 months
himself
17911846
Birth: November 15, 1791 41 39Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: August 23, 1846Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
4 years
younger brother
Family with Jeanne Deslis
himself
17911846
Birth: November 15, 1791 41 39Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: August 23, 1846Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
wife
17951860
Birth: April 17, 1795 (Germinal 28, III) 36 31Cerelles, Indre-et-Loire, Centre
Death: January 22, 1860Sainte-Radegonde, Indre-et-Loire, Centre
Marriage: November 5, 1833Tours, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
5 years
son
Actes/37/37-Tours/1900 Louis Gasnier Tour.jpg
18381928
Birth: May 8, 1838 46 43Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: May 11, 1928Tours, Indre-et-Loire, Centre
Family with Marie-Marthe Mondun
himself
17911846
Birth: November 15, 1791 41 39Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Death: August 23, 1846Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
wife
17861833
Birth:
Death: June 29, 1833Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Marriage: October 2, 1817Sainte-Radegonde, Indre-et-Loire, Centre, France
2 years
son
18201827
Birth: February 28, 1820 28 33Sainte-Radegonde, Indre-et-Loire, Centre
Death: September 25, 1827Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
René Diet + Marie-Marthe Mondun
partner’s partner
1814
Birth:
Death: December 31, 1814Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
wife
17861833
Birth:
Death: June 29, 1833Sainte-Radegonde-en-Touraine, Indre-et-Loire, Centre
Marriage: May 6, 1811Sainte Radegonde, Tours, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
Christening

Il est très probable que le prénom Martin lui ait été donné en raison du fait qu'il soit né peu de jours après la Saint Martin, le 11 novembre.

Military

Martin Gasnier, soldat au 4ème régiment de lancier, a perdu un bras à la bataille de Waterloo.

La tradition orale est corroborée par le document du 16 juillet 1815.

Event

"Le Maire de Sainte Radegonde prie Messieurs les administrateurs de l'hospice militaire de Tours de permettre que le st (soldat) Martin Ganier, soldat au 4ème de lancier, blessé à la bataille du 18 juin, revienne dans sa famille qui s'offre à le faire soigner et guérir à ses frais et où il recevra en effet des soins plus salutaire qu'à l'hospice militaire où ce soldat parait extrêmement se déplaire aux dires de ses parents. A Sainte radegonde le 16 juillet 1815. Guizol.

M le chef de Bataillon faisant fonction de chef de l'état major autorise MM les administrateurs de l'hospice de Tours à laisser sortir dudit hospice le st Ganier, lancier au 4ème régiment à l'effet de se faire soigner chez lui. Tours, le 16 juillet 1815".

Marriage

1er mariage de Martin Gasnier 2ème mariage de Marie-Marthe Mondun. Marie-Marthe Mondun savait signer son nom. Elle était désignée comme "propriétaire". Le père de Marie Marthe Mondun avait acheté des biens nationaux à Marmoutier.

Event

Martin Gasnier, cultivateur, et Marie Marthe Mondun, son épouse, achètent à Paul Mondun, jardinier, demeurant à Tours, cloître Saint Gatien rue de la Bazoches, n°17, fils de Martin Mondun, deux caves en roc, dont une à cheminée, situées à Marmoutier, proche le Puit Ratton, au midi du chemin de Saint Symphorien, commune de Sainte Radegonde. Notaire Maitre Mireau, Tours, 3E5 857.

Event

Contrat de mariage Gasnier-Delys En date du 3 septembre 1833 Notaire Maitre Lauly Tours 3E4 551

Marriage

2ème mariage de Martin Gasnier. Jeanne Delys désignée comme gagiste à son mariage.

Event

Martin Gasnier fait donation à son épouse en cas de décès Notaire Maître Lauly Tours 3E4 551.

Event

Achat de vignes par Martin Gasnier et son épouse à veuve Badiller et ses enfants. Acte de vente des 15, 17, 18 et 19 mai 1834 Notaire : Etude Belle Tours 3 E1 1140.

Event

Martin Gasnier et sa femme Jeanne Delis achètent à M Pasquier. Notaire, Maître Robin, Tours, 3 E1 1200.

Event

INVENTAIRE APRES LE DECES DU SIEUR MARTIN GANIER

Me Lauly notaire à Tours

L’an mil huit cent quarante six le huit septembre, à l’heure de neuf heures du matin A la requête de dame Jeanne Dely, sans profession, veuve du sieur Martin Ganier, demeurant à Rougemont, commune de Sainte Radegonde.

Agissant Premièrement en son nom personnel 1 Comme ayant été commune en biens avec ledit défunt son mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Lauly et son collègue notaires à Tours le 3 novembre 1833 enregistré 2 A cause des reprises de créance qu’elle peut avoir à exercer contre la dite communauté et la succession de son mari 3 Comme ayant la jouissance légale des biens de son fils mineur ci-après nommé jusqu’à son âge de dix huit ans ou son émancipation 4 Comme habile à retenir la donation qui lui a été faite suivant acte passé devant ledit Me Lauly, le cinq janvier 1834 enregistré, à l’usufruit de tous les biens meubles et immeubles dépendant de la succession dudit feu Ganier son mari, donation qui attendu l’existence de l’enfant ci-après nommé, issu du mariage desdits sieur et dame Ganier doit conformément au dit acte de donation être déduite de moitié. 5 et encore au nom et comme tutrice naturelle et légale du sieur Louis Ganier son fils mineur, né à Sainte Radégonde le huit mai mil huit cent trente six du mariage de la requérante avec le dit feu sieur Ganier Le mineur Ganier habile à se dire et porter seul et unique héritier du dit feu sieur Ganier.

En présence de M Jean Corneloup propriétaire, demeurant à Tours, rue du Change, numéro 12. Agissant comme subrogé tuteur dudit mineur Ganier, nommé à cette qualité qu’il a acceptée par délibération du conseil de famille du dit mineur Reçue et présidée par M le Juge de Paix du canton de Tours nord suivant le procès-verbal dressé par le magistrat le 5 de ce mois enregistré ; La conservation des droits et intérêts des parties et de qui il appartiendra sans que les qualités ci-dessus puissent nuire ni préjudicier à qui que ce soit. Il va être par Me Lauly et son collègue notaires à Tours soussigné procédé à l’inventaire fidèle et description exacte de tous les biens meubles et objets mobiliers, titres, papiers et renseignements, dépendant tant de la communauté qui a existé entre le sieur et dame Ganier que de la succession du dit Ganier, le tout dans les lieux ci-après désignés faisant partie d’une maison située à Rougemont appartenant à M Lepinay et où est décédé ledit sieur Ganier le 23 août dernier. Sur la représentation des objets à inventorier qui sera faite par la dite veuve Ganier laquelle avertie du serment qu’elle aura à prêter en fin des présentes ( ?) de tout montrer et indiquer sans rien cacher ni détourner sous les peines de droit. La prisée des choses qui en sont susceptibles sera faite par Me Maximilien Bleynie, greffier de la justice de paix du canton de Tours Nord, demeurant à Tours, rue de l’Archevêché, lequel apromis de remplir la mission qui lui est conférée en son âme et conscience et de faire la priée à sa juste valeur. Fait et rédigé le présent inventaire intitin d’inventaire audit lieu de Rougemont, dite commune de Sainte Radegonde dans la maison où est décédé ledit sieur Ganier. Les jours mois et an susdit. Après lecture faite M Bleynie seul susdit a signé avec les notaires, les parties ayant déclaré ne le savoir à ce interpellés par lesdits notaires. Prisée du mobilier. Dans une chambre à cheminée du rez-de-chaussée ouvrant et éclairée au couchant sur une cour : 1 Une marmite en fonte et son couvercle, deux chenets en fer, une pelle, deux paires de pincettes . une crémaillère, une main de fer, un soufflet estimés six francs à…………….……………………………..6 francs 2 Un chandelier en fer battu, une écumoire en fer battu, une paire de mouchettes avec un plateau, une petite glace en mauvais état, trois petits cadres estimés deux francs à……………….…………..2 francs 3 Un lit composé d’une couchette en bois noyer roulettes à pivot, une paillasse en coutil rayé, une ballière, entayée de toiles à carreaux, une couette, un traversin et deux oreillers le tout en plumes vieille entayée de coutil, deux draps en toile, une couverture en serge verte, courte pointe A reporter…………………………………………………………………………………………………………………….………8 francs

D’autre part, rideaux et draperies en toile peinte, baldaquin en noyer, deux pater en cuivre, deux taies d’oreiller en calicot, estimés cent dix francs à………………………………….……………………….110 francs 4 Une petite table en bois blanc, estimée un franc cinquante centimes,à ………………………..1,50 franc

5 Trois bouteilles de gros verre, un verre, un plat creux en cailloux, une assiette en faience, un couteau et une serpette, estimés un franc à…………………………………………………………………………..1 franc 6 Deux triangles en fer, un porte poile, un gril, deux poeles à frire, une casserolle, un couvercle et une cuiller à pot, le tout en fer battu, une lanterne en fer blanc, une boîte au sel estimés cinq francs à………………………………………………………………………………………………………………………………………….….5 francs 7 Une marmite en fonte et son couvercle, un sceau, estimés deux francs, à…………………………..2 francs A reporter…………………………………………………………………………………………………………..………..127,50 francs Report………………………………………………………………………………………………………………………….127,50 francs 8 Une vieille maie en bois de chêne, estimé trois francs, à……………………………………….…………..3 francs

Dedans : 9 Deux cuillers en étain, huit fourchettes de fer, une cuiller à ragout en fer battu, un coupe pâte, une poivrière en fer blanc, une assiette et un pot en faience, un pot de grès, une petite nappe et une serviette estimé 3 francs, à…………….……….……………………………………………………………………………………………………………………..3 francs En évidence 10 Deux petites tables en bois blanc avec leur chassis, estimées 1 franc 50 centimes, à………1,50 franc 11 Un bar de buffet en noyer à deux battans fermant à clef, estimées neuf francs, à……………9 francs

Et dedans 12 Deux blouses en coton bleu, un pantalon pareil, deux pantalons et deux habits veste A reporter…………………………………………………………………………………………………………………………….144 francs

Report………………………………………………………………………………………………………………………………….144 francs En drap bleu, une cravate en soie, deux cravates en laine, un habit de garde nationale, une vieille blouse et deux vieux pantalons en coton bleu, quatre vieux gilets, quatre paires de bas de coton, quatre bonnets de coton, six mouchoirs de poche de couleur, un chapeau de soie, estimés à trente six francs, à……………………………………………………………………………………………………………………………36 francs

En évidence, 13 Une pendule en cuivre garnie de ses poids en fonte renfermée dans une boîte en bois peint, estimée à quinze francs, à………………………………………………………………………………………………………15 francs 14 Une petite armoire en bois mêlé, estimée huit francs………………………………..………………………8 francs

Dedans 15 Vingt torchons usés, un lot de chiffons estimés à trois francs………………………………..…………..3 francs 16 Huit verres, cinq tasses en caillou, cinq cafetières en terre A reporter…………………………………………………………………………………………………………………………..206 francs Report………………………………………………………………………………………………………………………………..206 francs Un pot de grès, deux pots à confiture, dix huit assiettes en faience, trois plats et trois assiettes en terre de pipe, un saladier, un saladier en faience, trois plats plats, trois autres creux, quatre autres creux, un petit pot à bouillon, un buon et un pot de grès, une casserolle en terre, un marteau, une paire de tenailles, un couteau de poche, estimés six francs, à ………………………………………………6 francs

En évidence 17 Une armoire en bois fruitier à deux ventaux estimés vingt francs, à ………………..………….20 francs

Dedans 18 Sept draps, trois serviettes, trois vieilles nappes, un morceau de vieux drap, trois petits rideaux en cotonnade à flammes, un morceau de toile, trois tabliers en toile, estimés trente six francs, à.................................................................................................................................................36 francs

19 Seize chemises en toile A reporter……………………………………………………………………………………………………………………………………….268

Report……………………………………………………………………………………………………………………………………………268 A l’usage du défunt , estimés à quinze francs, à……………………………………………………………………..15 francs

20 Une toile de matelas, une couverture en laine verte, un lot de chiffons, estimés à douze francs, à…………………………………………………………………………………………………………………………………………..12 francs

Il s’est encore trouvé dans cette armoire, différents papiers à l’examen et à l’analyse desquels il a été sursis.

En évidence 21 Huit chaises dépareillées, estimées à cinq francs, à ……………………………………………….……… 5 francs. Dans un grenier au dessus de la chambre ci-dessus désignée.

22 Un pliant, une sangle, un matelas laine et crin entayé d’une vieille toile, un couvre pieds piqué en indienne, estimés vingt francs , à…………………………………………………………………………………………..20 francs

23 Deux tringles de fer, un trépied en fer, deux marres, une A reporter ………………………………………………………………………………………………………………………………………320

Report ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….320

pelle à bèche, une tranche, un pic à pointe, trois pics à deux branches, une plane, un percevin, trois mauvaises tarrières, une écoise ( ?), un marteau, une assereau, un vouge ( ?), une serpe à tailler, un croissant, une autre serpe, une pelle de fer, un bouchoir de four en tôle, un petit lot de ferrailles, un vieux fusil simple, estimés vingt francs, à…………………………………………………………………………………………………………….…………………………….20 francs 24 Un vieux coffre usé, un lot de chiffons dedans, le tout estimé à un franc cinquante, à ….1,50 francs 25 Un van, deux bancs en bois blanc, une hotte, cinq paillans ( ?), deux bocaux, quinze bouteilles de verre, huit pots de grès, deux tinettes aussi en grès, une dame jeanne, trois mauvaises chaises, un vieux baquet, estimés à cinq francs, à………………………………………………………………………………………5 francs 26 Deux paires de souliers A reporter…………………………………………………………………………………………………………………………………….346,50 Report……………………………………………………………………………………………………………………………………….346,50 Une paire de rasoirs et leur étui, estimés trois francs, à…………………………………………………………..3 francs

27 Une poche contenant deux kilogrammes de vieille plumes, un lot de vieux chiffons et une pelle de fours estimés deux francs, à…………………………………………………………………………………………………….2 francs Sous un hangar au midi de la chambre 28 Quarante fagots de javelle et deux échelles, estimés cinq francs, à……………………………………5 francs

Dans un cellier au midi de la cour 29 Dix poinçons et quatre fûts de quart, estimés quarante francs, à…………………………………..40 francs 30 Une couchette en bois fruitier, une carrée en bois blanc, une table et son pliant aussi en bois blanc, une selle à laver, un vieux moulin à passer farine, deux faucilles, une paire de balance

A reporter………………………………………………………………………………………………………..…………………….396,50 Report ……………………………………………………………………………………………………………………………………396,50 en bois, un chaudron en fonte, estimés six francs, à………………………………………………………………..6 francs Dans une cave en roc auprès de la maison susdite. 31 Sept vieilles futailles, deux baquets, un boucard, un boucant ( ?) , deux jalaires ( ?), un billot, une tête de loup, une meule et ses affut et manivelle, un baquet à savonner, une scie, une petite marre (?), un lot du bois à brûler, un cuvier et son siège, une tinette en grès, estimés seize francs, à……………………………………………………………………………………………………………………………………………….16 32 Un vieux pressoir démonté et son cable, estimés à cinquante francs, à……………………………….50

Total de la prisée des objets compris au présent inventaire Quatre cent soixante huit francs cinquante centimes………………………………………………………………..468,50

La mission de m Bleynie étant terminé il a signé en cet endroit et s’est retiré (signé Bleynie)

Titres et papiers La veuve Ganier a représenté à Me Lauly, l’un des notaires soussignés les titres et papiers qu’elle avait en sa possession et qui sont les seuls objets restant à inventorier, les titres et papiers ont été classés et mis en œuvre par ledit Me Lauly, puis il a été procédé à leur analyse et description comme il suit :

Mariage du sieur Martin Ganier avec la requérante

Cote première, une pièce étant l’extrait d’un acte des registres de l’état civil de la commune de Tours sous la date du cinq novembre mil huit cent trente trois constatant le mariage célébré le même jour à la mairie de cette commune de la dite veuve Ganier requérante avec le dit sieur Martin Ganier son mari. Cette pièce a été cotée et paraphée par Me Lauly notaire et inventoriée, comme unique de la cote première.

Ci ………………………………………………………………………………………………………………………………….. Première

Cote deuxième Déclare la veuve Ganier que par acte passé devant Me Lauly et son collègue, notaire à Tours, le 3 novembre mil huit cent trente trois enregistré, elle et son défunt mari ont fait établir les causes civiles de leur mariage. Par ce contrat les futurs ont adopté le régime de la communauté des biens tel qu’il est établi par le code civil avec exclusions des dettes et hypothèques de chacun d’eux antérieurs à la célébration de leur mariage. Le futur époux apporté en mariage une portion de bâtiment et un morceau de terre d’environ dix ares cinquante cinq centiares situé à Sainte Radégonde plus un mobilier d’une valeur de trois cents francs. Le futur s’est marié en outre avec du linge et hardes. La future a apporté en mariage une somme de dix huit cents francs lui provenant de ses gains et épargnes ce dont il a été justifié au futur qui en est resté chargé par le seul fait du mariage. Elle a apporté en outre ses linges et hardes à son usage. Il a été stipulé que tout ce qui pendant le mariage écherrait aux futurs par succession, donation, legs ou autrement tant en meubles qu’en immeubles serait excu de la communauté pour rester propre à chacun d’eux. Que lors de la dissolution de la communauté chacun des futurs époux aurait le droit de reprendre les linges et hardes à son usage et que la future aurait cette faculté même en renonçant à la communauté. Qu’il serait libre à la future épouse et aux enfants qui pourraient naître dudit mariage de reprendre en renonçant à la communauté la totalité de l’apport de la future et tous les autres biens qui lui seraient échus pendant le mariage à quelque titre que ce soit, que toutes ces reprises seraient faites franches et quittes de toutes dettes et charges de la communauté quel que soient à cet égard les obligations contractées par la future et les condamnations prononcées contre elle. Cette déclaration tiendra lieu de la cote deuxième, à…………………………………………………………Deuxième. Déclare la veuve Ganier qu’il n’a été pendant son mariage avec feu son mari aliéné aucuns immeubles composant les mêmes apports. Qu’il n’a été fait sur ce même bien immeuble, aucune construction, ni amélioration pouvant donner lieu à indemnité ou récompense envers la communauté. Que la somme des deux cent soixante dix francs montant de la soulte dont le sieur Ganier était rapportable envers les héritiers de sa femme et non deux cent quarante francs comme le porte ce contrat a été payée par le sieur Ganier aux termes de l’acte de liquidation ci-après énoncé sous la cote septième. Et que c’est à tort si on a fait figurer cette somme comme étant encore due lors du mariage du sieur Ganier sans que cet acte de liquidation en porte quittance au profit de ce dernier et qu’il est antérieur à ce mariage.

Cote troisième.

Deux pièces dont la première est l’expédition d’un acte passé devant ledit Me Lauly le cinq janvier mil huit cent trente quatre enregistré, contenant donation par feu le dit sieur Ganier en faveur de la dite dame Jeanne Dely, sa femme de l’usufruit pendant la vie de cette dame de tous les biens meubles et immeubles que le dit sieur Ganier posséderait au jour de son décès et qui composeraient sa succession et ce avec dispense de fournir caution mais à la charge de faire faire bon et fidèle inventaire. Par cet acte il a été stipulé qu’en cas d’existence d’enfant au décès du donateur, la donation serait réduite à la moitié en usufruit de tous les mêmes biens meubles et immeubles.

La seconde pièce est l’expédition d’un autre acte passé devant Me Lauly, le cinq février mil huit cent trente quatre enregistré contenant semblable donation pour la dite veuve Ganier en faveur de son époux, donation qui se trouve aujourd’hui sans effet par suite du décès de ce dernier. Ces deux pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly et inventoriée sous la cote troisième, à……………………………………………………………………………………………………………………………………..…troisième

Acquêts de communauté

Cote quatrième six pièces dont la première est l’expédition d’un acte passé devant Me Belle et son collègue, notaires à Tours le quinze, dix sept, dix huit, dix neuf mai mil huit cent tente quatre enregistré, contenant vente au profit dudit feu M Ganier et de la dame sa veuve, par 1° dame Julie Anne Françoise Gagneux, veuve du sieur Charles Claude Badillé, vigneron demeurant commune de Sainte Radégonde 2° Augustin Badillé, laboureur, demeurant à la Blordière, commune de Rézé et Jean Bernard, fils mineur de défunte Marie Badillé et du sieur Jean Bernard, laboureur demeurant au même lieu, même commune de Rézé, représentés au dit acte par M Pierre Hyppolite Leguay, licencié en droit demeurant à Tours aux termes d’une procuration passée devant Me Citerne et son collègue à Nantes le 30 juin 1833 enregistré. 3° Auguste Mondain vigneron et Marie Badillé, sa femme, demeurant commune de Sainte Radégonde. 4° Pierre Renard jardinier et Julie Badillié sa femme, demeurant même commune de Sainte-Radégonde ; 5° Catherine Badillé, célibataire, demeurant à Tours, 6° Elisa Badillié, couturière, demeurant commune de Sainte Radégonde 7° Pierre Robin, journalier et Rose Badillié sa femme(la dite femme Robin, veuve en première noce du sieur Jean Chauveau, vigneron), demeurant commune de Saint Symphorien extra 8° Et Justine Badillié, épouse du sieur Mathurin Pasteau, chef d’atelier demeurant au pont de la Motte commune de Fondette. La dite dame Pasteau ayant agi audit acte en vertu de l’autorisation de son mari de trente deux ares quatre vingt dix centiares de vignes situés au clos des passée ( ?) commune de Sainte Radegonde moyennant la somme de onze cents francs qui a été stipulée payable à terme.

La deuxième est l’expédition d’un acte passé devant Me Belle et son collègue, notaires à Tours les vingt six juillet, premier et neuf août milhuit cents trente quatre par les quels les vendeurs susnommés ont reconnu avoir reçu du dit sieur et dame Ganier la somme de onze cents francs montant du prix de la vente ci-dessus analysée avec déclaration d’origine de denière ( ?) au profit de demoiselle Félicité, Petitbon, gagiste, demeurant à Tours pour une somme de trois cents francs le surplus provenant des deniers personnels des sieur et dame Ganier, aux termes de cet acte ( ?) la dite demoiselle Petitbon a été subrogée jusqu’à concurrence de la dite somme de trois cents francs dans le bénéfice des privilèges des vendeurs. En marge de cet acte est une mention de laquelle, il résulte que les dits époux Ganier se sont libérés envers mademoiselle Petibon de ladite somme de trois cents francs dans le bénéfice aux termes d’une quittance passée devant ledit Me Belle le trente juillet mil huit cent trente sept enregistré par suite de cette délibération, la demoiselle Petibon a donné main levée de l’inscription prise à son profit contre lesdits époux Ganier.

La troisième est l’expédition d’un acte passé devant Me Bidault et son collègue notaires à Tours le vingt huit décembre mil huit cent dix sept enregistré contenant vente par le sieur Charles Diet, menuisier demeurant commune de Saint symphorien extra ( ?) au sieur Charles Badillé, tonnelier demeurant commune de Sainte Radégonde de trente deux ares quatre vingt dix huit centiaires de vignes situées au lieu du Passée ( ?), commune de Sainte Radégonde, moyennant la somme de neuf cent cinquante francs payable à terme.

La quatrième est l’expédition d’un acte passé devant Me Sailliot, notaire et son collègue, notaires à Blois le vingt huit juin mil huit cent trente quatre enregistré, contenant quittance par ledit sieur Charles Diet au profit dudit sieur Badillié de la somme de neuf cent cinquante francs prix de la vente ci-dessus analysée.

La cinquième est deux certificats de radiation délivrés par M le Conservateur des hypothèques de Tours des inscriptions prises contre ledit sieur Badilié.

La sixième et dernière de la présente cote est un certificat délivré par le conservateur des hypothèques de Tours le vingt huit août mil huit cent trente sept constatant la radiation de l’inscription prise au profit de mademoiselle Petibon contre lesdits époux Ganier pour sûreté de la dite somme de trois cents francs payée par cette demoiselle aux termes de la quittance ci-dessus analysée. Lesquelles pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly notaire soussigné et inventoriées sous la cote quatrième, à………………………………………………………………………………………………………………Quatrième

Cote cinquième.Une pièce étant l’expédition d’un acte passé devant Me Julien et son collègue notaires à Tours le vingt six novembre mil huit cent trente cinq, enregistré, contenant vente par le sieur Prudent Diet , vigneron demeurant commune de Sainte Radégonde au profit du sieur Martin Ganier Dely d’une pièce de vigne situées aux Perrées commune de Sainte Radégonde , contenant six ares, soixante centiares moyennant la somme de cent francs dont le contrat même porte quittance. Laquelle pièce a été cotée et paraphée par Me Lauly, notaire soussigné et inventorié comme unique de la cote cinquième. à…………………………………………………………………………………………………………………………………………Cinquième

Cote sixième. Une pièce étant l’expédition d’un contrat passé devant Me Robien ( ?) et son collègue notaires à Tours, les seize, vint et un, vingt deux septembre mil huit cent quarante quatre, enregistré, contenant vente par M Nicolas Pasquier, propriétaire, demeurant à Tours, représenté audit acte par M Louis Alexis Bouchereau, propriétaire à Montrichard aux termes de la procuration consentie à ce dernier par M Pasquier suivant acte passé en minute devant le dit Me Robin le dix neuf août mil huit cent quarante quatre, enregistré au profit de sieur Martin Ganier et dame Jeanne Dely, sa femme requérante 2ème ( ?) et du sieur Jacques Diet, vigneron et dame Jeanne Lenoir, sa femme, demeurant commune de Sainte Radegonde d’une portion de vigne contenant soixante quatre ares quatre vingt sept centiares à prendre côté du levant dans le clos des Plantes, commune de Sainte Radegonde moyennant huit cent soixante quatorze francs cinquante centimes payable à terme, en suite de cette expédition est la mention du cahier des charges dressé par ledit Me Robin, suivant acte reçu par lui et l’un de ses collègues en date du quatorze septembre mil huit cent quarante quatre enregistré pour parvenir à la vente de la closerie de Chaussée, dont fait partie la portion de vigne vendue audits époux Ganier et aux époux Diet, ensuite de cette mention se trouve la mention de la transcription de la grosse des adjudications de la grosse de la die closerie de Chausson opérée au bureau des hypothèques de Tours le vingt cinq novembre mil huit cent quarante cinq, volume 517, numéro 41 et inscrit d’office au profit du vendeur contre les acquéreurs. Volume 371, numéros 294, 295, 296, 297, 299, 300, 301, 302, 303,304, 305 et 306. Les formalités de purge légale ont été également remplies. En marge de cette même expédition est la mention d’un acte passé devant ledit Me Robin les treize, quatorze janvier et deux avril mil huit cent quarante cinq enregistré le quatre avril suivant par lesquels les sieurs Ganier et Diet ont déclaré que le prix de la vente dont expédition est ci-dessous analysée était en totalité de quatorze cent soixante quatorze francs cinquante centimes non pas de huit cent soixante quatorze francs cinquante centimes comme on l’a dit par erreur. En conséquence la moitié pour chacun d’eux était de sept cent trente sept francs vingt cinq centimes, sur sa moitié, le sieur Ganier six cent trente sept francs vint cinq centimes en sorte qu’il n’est plus resté devoir que cent francs. Laquelle pièce a été cotée et paraphée par Me Lauly notaire soussigné et inventoriée comme unique de la cote sixième. à……………………………………………………………………………………………………………………………….……………..sixième

Inventaire après le décès de Marie Marthe Mondun, veuve en première noce du sieur René Diet et première femme dudit Martin Ganier .

Cote septième.Quinze pièces, la première étant l’expédition d’un procès-verbal dressé par Me Walvin et son collègues notaires à Tours le dix huit juin mil huit cent trente trois enregistré contenant inventaire dressé après le décès arrivé aux caves du puits Raton commune de Sainte Radegonde le neuf juin mil huit cent trente trois de Marie Marthe Mondun, veuve en première noce dudit sieur René Diet et épouse en seconde noce dudit feu sieur Ganier, à la requête de celui-ci, ayant agi à cause de la communauté qui avait existé légalement entre lui et sa défunte épouse.

La deuxième l’expédition d’un acte passé devant ledit Me Walwrin et son collègue notaires à Tours le vingt cinq juillet mil huit cent trente trois, enregistré contenant la liquidation de la communauté qui avait existé entre le dit sieur Ganier et la dite Marie Marthe Mondun, son épouse, veuve en première noce dudit sieur Diet. Entre 1 ° Ledit sieur Ganier ; 2° Le sieur Prudent Diet, le sieur Gatien Diet, mineur émancipé étant assisté du sieur François Diet son oncle. Ces deux derniers ayant agi en qualité d’héritiers chacun pour moitié e la dite veuve Diet épouse Ganier, leur mère. Au terme de cet acte les droits du sieur Ganier dans la communauté d’entre lui et sa défunte épouse se sont élevés à la somme de neuf cent cinquante sept francs dans laquelle sont entrés pour cent quatre vingt cinq francs les dettes de la communauté que le sieur Ganier a été chargé d’acquitter. Pour remplir le sieur Ganier de la dite somme de neuf cent cinquante sept francs il lui a été attribué une somme de quatre cent douze francs formant la moitié des valeurs mobilières de la communauté et divers immeubles désignés audit acte de liquidation et estimés huit cent quinze francs et attendu qu’il ne revenait au sieur Ganier que la somme de neuf cent cinquante sept francs il s’est trouvé rapportable envers les héritiers de son épouse de la somme de deux cent soixante dix francs dont le dit sieur Ganier s’est libéré envers ces derniers par l’acte même qui le constate. Au terme dudit acte le sieur Ganier a rendu compte aux héritiers de son épouse dont lui et cette dernière avaient été chargé de leurs personnes et de leurs biens et il est résulté de ce compte qu’il n’a présenté aucun reliquat soit en faveur des enfants Diet soit à leur charge au moyen de la compensation qui a été établie du revenue et des réponses de ceux-ci. Ensuite de cette expédition est celle d’un autre acte passé devant le dit Me Walvein les cinq et dix juillet mil huit cent trente quatre enregistré, par lequel les enfants Diet susnommés après avoir examiné le compte à eux rendu par ledit sieur Ganier ont déclaré en reconnaître l’exactitude et l’approuver dans tout son contenu.

La troisième est l’expédition d’un acte passé devant ledit Me Walvein et son collègue le dix neuf février mil huit cent vingt neuf, enregistré contenant vente par le sieur Victor Diet, cultivateur et dame Marie Grosset son épouse demeurant à Sainte Radegonde au profit du sieur Martin Ganier susnommé et dame Marie Marthe Mondun, son épouse, de deux portions de vignes situées au lieu dit La Perrée, commune de Sainte Radegonde contenant ensemble vingt ares soixante dix neuf centiares moyennant six cent trente francs dont le contrat même porte quittance. Lesquels biens font partie de ceux attribués audit sieur Ganier par l’acte de liquidation ci-dessus analysé.

La quatrième est l’expédition d’un acte passé devant Me Mireau et son collègue, notaires à Tours, le trente avril mil huit cent dix huit, enregistré, contenant vente par le sieur Paul Mondun, jardinier, demeurant à Tours au sieur Martin Ganier susnommé et à feu son épouse de deux cave en roc, dont une à cheminée située au lieu de Marmoutier, commune de Sainte Radegonde, moyennant la somme de dix huit cent francs, payable à terme. Au pied de cette expédition est une quittance en date du vingt cinq avril mil huit cent vingt trois consentie par le sieur Mondun aux dits époux Ganier de la dite somme de dix huit cent francs montant de la vente sus énoncée.

Les onze autres pièces sont d’autres titres relatifs aux immeubles attribués au sieur Martin Ganier aux termes de la liquidation sus analysée. Lesquelles pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly, notaire soussigné et inventoriées sous la cote septième. à……………………………………………………………………………………………………………………………………..……..Septième

Cote huitième et dernière.Six pièces qui sont des actes de naissance et autres titres pouvant servir de renseignement. Lesquelles pièces ont été cotées et paraphées par Me Lauly notaire soussigné et inventoriés sous la cote huitième et dernière. à…………………………………………………………………………………………………………………………………………..Huitième Déclarations

Renseignements

Déclare la veuve Ganier que pendant tout le cours de la communauté qui a existé entre elle et son défunt mari, ce dernier n’a vendu aucun immeuble à lui propre. Que lors de son mariage elle possédait trois ares quatre vingt seize centiares de vigne situés commune de Chanceaux vendu au sieur François Poirier demeurant à Chanceaux par contrat passé devant Me Faucheux notaire à Vouvray il y a environ dix ans moyennat quatre vingt dix francs qui ont été payés comptant. Que pendant tout le cours de cette même communauté les époux Ganier n’ont recueilli aucune succession, donation, legs ou autres avantages. Que pendant le mariage du sieur et dame Ganier il n’a pas été fait d’autres acquisitions que celles résultant des titres analysés ci-dessus. Qu’il n’a été fait sur les immeubles des sieurs et dame Ganier aucunes augmentations ou améliorations pouvant donner lieu à indemnité ou récompense de la part de la communauté.

Actif

Déclare la veuve Ganier qu’au décès il n’existait pas de deniers comptant. Que le sieur Ganier était closier de M le baron de Lepinay et qu’à ce titre, il cultivait différents morceaux de vigne appartenant à ce dernier. Qu’au décès dudit sieur Ganier il lui était dû par M le Baron de Lepinay, le prix des façons qu’il avait donné aux vignes de celui-ci, mais sur lequel prix il lui avait été payé différentes sommes. Qu’en conséquence il sera dû à la communauté le reliquat qui pourra exister en sa faveur par suite du compte à faire avec Mr de Lepinay pour raison des dites façons de vignes, pour mémoire, à…………………………………………………………………………………………………………………………………………….mémoire

Passif Déclare en outre la veuve Ganier, qu’outre les dettes résultant des titres ci dessus analysés, il est réclamé contre les dites communautés et succession. 1 par M Caillault, médecin par lui donnés au sieur Ganier une somme inconnue portée pour mémoire A..…………………………………………………………………………………………………………………………..……………Mémoire 2 par le sieur Maupuy boulanger à Saint Symphorien pour fourniture de pain, douze francs soixante centimes……………………………………………………………………………………………………………………………………..12,60 D’autre part……………………………………………………………………………………………………………………………………………..12,60 3 à la fabrique de l’église de Sainte Radegonde les frais funéraires, portés pour mémoire à…………………………………………………………………………………………………………….…………………………….mémoire 4 pour les porteurs du corps dudit sieur Ganier, unre somme portée pour mémoire, à….……mémoire 5 et part le sieur Pillet, le prix du cercueil dudit Ganier………………………………………………………..mémoire Total du passif sauf les articles portés pour mémoire, douze francs soixante centimes, à…………..12,60 Et ne s’étant plus rien trouver à dire, comprendre, ni déclarer, il est demeuré donc arrêté après avoir été affirmé sincère et véritable par la veuve Ganier qui par serment à l’instant prêté entre les mains de Me Lauly, notaire soussigné a juré n’avoir pris, ni séquestré, vu ni su qu’il ait été pris ni détourné aucune chose dépendant des communautés et succession dont il s’agit. Contre toutes les déclarations faites au cours des présentes, les autres parties ont fait toutes réserves et protestations de droit. Sur l’interpellation faite à Me Lauly à la veuve Ganier s’il lui était dû par son mineur, elle a déclaré qu’il ne lui était rien dû. Ce fait tous les objets compris au présent inventaire sont en la garde et possession de la veuve Ganier qui le reconnaît et s’en charge pour les représenter et rendre compte quand et à qui il appartiendra. Il a été vaqué à tout ce que dessus depuis la dite heure de neuf du matin jusqu’à celle de six du soir. Fait et arrêté au dit lieu de Rougemont dite commune de Sainte Radégonde. Les jour mois et an ci-dessus. Et toutes les parties déclaré ne savoir signer de ce interpellés par les notaires qui ont seuls signés, le tout après lecture faite. Ensuite est écrit. Enregistré à Tours le dix huit septembre mil huit cent quarante six, folio 25 cases 6,7 et 8.Reçu pour trois vacations six francs et pour décime soixante centimes (signé) Delaguérinière

Lauly

Timbre minute 3,15 Timbre expédition 11,25 Enregistrement 6,60 Honoraires et vacations 18,00 Rôle 36 Total 75,00

Reçu de madame veuve Ganier la somme de soixante quinze francs pour les frais de l’inventaire dont expédition est ci-dessus. Tours le treize février mil huit cent quarante sept. Bealier ( ?) clerc de Me Lauly.

Event

L'inventaire après son décès note la présence d'un habit de garde national. Martin Gasnier, a-t-il été garde national ?