Pierre Marie René Maupillier + Marie-Modeste-Renée Bordier

2 children
17691834
Birth: May 16, 1769 31La Chapelle-Saint-Laurent, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
Death: October 21, 1834Parthenay, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
1775
Birth: May 15, 1775 37La Chapelle-Saint-Laurent, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
Death:
17381815
Birth: 1738 29 23
Occupation: maire, notaire impérialbetween 1766 and 1802La Chapelle-Saint-Laurent, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
Death: November 11, 1815Gourgé, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
Actes/79/79-Courlay/1708-1781 sign Pierre MAUPILLIER Courlay JFT.jpg
17081781
Birth: August 16, 1708 30Moncoutant, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
Occupation: Régent des Petites Écoles de Courlay
Death: October 8, 1781Courlay, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
17141772
Birth: April 28, 1714Courlay, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes
Death: May 8, 1772Courlay, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes

Facts and events

Marriage 1765

Marriage settlement August 17, 1765
Shared note:

Acte de marriage passé devant Maître François-Alexis JOUYNEAU des LOGES, notaire à La Chapelle Saint-Laurent.

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Par devant les notaires royaux de la sénéchaussée de Poitiers soussignés, ont été présents et personnellement établis et dûment soumis, le sieur Pierre MAUPILLIER, maître d’école, et Marie-Anne CHARBONNIER, son épouse, et maître Pierre MAUPILLIER, notaire du comté des Mottes et Chapelle Saint-Laurent, leur fils majeur, cependant de son dit père bien et dûment autorisé ainsi que ladite CHARBONNIER sa mère, demeurant au bourg et paroisse de Courlay, d’une part, et Charlotte AUDEBAUD, veuve de François BORDIER, vivant charpentier, et Renée BORDIER, sa fille mineure et dudit feu, et de sa dite mère bien et dûment autorisée pour la validité des présentes, demeurant aux Brosses, paroisse de Faye L’Abbesse, d’autre part, entre lesquels dits Pierre MAUPILLIER fils et ladite Renée BORDIER, des avis et consentement de leurs parents et amis ci-bas nommés, a été faite la convention de mariage en la manière qu’il suit. Savoir est qu’ils ont l’un et l’autre promis, promettent et seront tenus se prendre femme mari et légitimes époux en face de Notre Mère Sainte Église Catholique et Apostolique et Romaine, les solennités de Notre dite Mère Sainte Église bien et dûment gardées et observées, sitôt que par l’une desdites parties, l’autre en sera sommée et requise à peine de tous dépens, dommages et intérêts, en faveur et considération duquel futur mariage, qui autrement n’eut été accompli et convenu entre lesdits futurs époux, qu’ils seront un et communs en tous biens dès au jour de leur bénédiction nuptiale en laquelle communauté un chacun y conférera qui de sa nature est conférable, soit par succession, donation ou autrement, consistant, les droits du futur époux, en la somme de quatre cents livres, de laquelle dite somme lesdits MAUPILLIER et sa femme ont promis doter ledit futur époux, conformément à l’une de leurs filles qu’ils ont ci-devant mariée avec François DEGUIL, cette somme rapportable à partage après la mort du dernier vivant

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de ses père et mère, à tenir que les futurs époux ou les leurs ne pourront demander le partage de la succession du premier décédé, laquelle est dévolue au sus vivant, laquelle somme de quatre cent livres, un mot pour dot audit futur époux, lui sera baillée et payée par ses dits père et mère solidairement l’un pour l’autre, dans le jour de leur bénédiction nuptiale. Est expressément convenu entre lesdites parties et celle ci-après qu’en cas que le dernier vivant desdits MAUPILLIER et sa femme, vînt à se remarier, leurs enfants d’eux deux pourront demander partage de la succession du premier mort. Et quant aux droits de la future épouse, ils sont de pareille somme de quatre cents livres qui sont entre les mains de ladite AUDEBAUD, somme provenant de la succession dudit feu BORDIER son père. Est aussi expressément convenu, sans quoi ledit contrat de mariage n’aurait pas eu lieu, que lesdits futurs époux et ladite AUDEBAUD, mère de la future, ne feront qu’une seule et même communauté en laquelle un chacun d’eux y sera fondé pour une tierce partie, attendu que la mère de la future y confère pareille somme de quatre cents livres qu’elle peut avoir en domaines, desquels biens elle ne pourra disposer ni vendre sans le consentement des futurs époux, soit par donation ou autrement et généralement quelconques, les jouissances desquels domaines entreront en la dite communauté. Et en cas de partage d’icelle, elle fera les un mot de ses dits domaines. Dissolution de communauté entre les futurs époux advenant par mort ou autrement de la part du futur, il sera au choix et option de la future, et aux enfants qui naîtront du futur mariage, de renoncer à la communauté ou icelle accepter, et, en cas de renonciation, de reprendre ladite somme de quatre cents livres, avec tout ce qu’elle justifiera avoir porté, et aura, la future, droit coutumier sur les biens du futur et sujets. Car le tout a été ainsi voulu, consenti, stipulé et accepté par lesdites parties

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établies, et à ce faire tenir, garder et dûment accomplir, elles ont donné leur foi, obligé et hypothèqué tous et chacun leurs biens meubles et immeubles, présents et futurs quelconques, renonçant etc. au pouvoir etc. Fait et passé au bourg et paroisse de La Chapelle Saint-Laurent, le dix-septième jour du mois d’août mille sept cent soixante-cinq, en présence et du consentement, de la part du futur, outre le vouloir de ses dits père et mère, de Jean et Jacques MAUPILLIER, ses frères, de François DEGUIL, son beau-frère à cause de Marie-Madeleine MAUPILLIER, sa femme, de François BAUDOUIN, son oncle, d’Etienne TALBOT, son oncle à cause de Marie-Françoise BAUDOUIN, sa femme, et de Radégonde MAUPILLIER, sa tante, et de Pierre PAILLEREAU, son oncle germain à cause de Jeanne MAUPILLIER, sa femme, et de Françoise-Julie BROSSARD, femme de Pierre FAUREAU, sa cousine issue de germain, et de la part de la future, outre le vouloir de sa dite mère, du consentement de Pierre GENEURET, son grand-oncle maternel, et dudit Pierre FAUREAU, son cousin issu de germain, et ont, les futurs époux ainsi que les parents, signé fors ceux qui ont déclaré ne le savoir de ce par nous enquis, suivant l’ordonnance. Approuvé en interligne les mots Jean et germain pour valoir, treize mots raturés ne valent.

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